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Mardi 20 février 2007 2 20 /02 /Fév /2007 17:40

OGM

Cette vidéo a été programmé sur Canal plus comme documentaire d'investigation  puis censuré ,il  nous explique pourquoi les OGM sont dangereux pour notre santé et les dégâts occasionés sur l'Environnement ce qui n'est pas dévoilé tout haut dans l'époque où nous vivons. Cette vidéo ne va peut être pas rester très longtemps sur le net donc faites vous un plaisir de la visonner.

Le lien est http://video.google.fr/videoplay?docid=-8996055986353195886

Par La Vir - Publié dans : Mon environnement
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Lundi 19 février 2007 1 19 /02 /Fév /2007 10:44

 

Le livre tant attendu d'Isabelle Delannoy que j'apprécie énormément sort le 15 Mars aux éditions de la Martinière, avec une préface de Yann Arthus Bertrand bien sur, j'avais déjà apprécié son intervention sur le livre de Regards Partagés. J'aime ses coups de gueules sur les notions environnementales que l'on se pose au jour le jour, d'ailleurs son site est http://www.eco-echos.com.

D'autant plus ce livre va exprimer son esprit critique sur les propositions des candidats aux présidentielles sur toutes la priorités environnementales qu'ils se fixent dans l'avenir et je pense que l'on va être très surpris, je conseille ce livre à tout le monde , à toutes ses personnes qui se sentent engagés dans cette voie, qu'ils pensent que l'Environnement est une priorité dans l'avenir.

"A l’heure où tous les candidats à la présidentielle se prononcent sur les enjeux liés à l’environnement et au développement durable, Isabelle Delannoy décrypte leurs discours et met en lumière leurs engagements, leurs postures de principe ou leurs contradictions."

François Bayrou, Olivier Besancenot, Nicolas Dupont-Aignan, Edouard Fillias, Corine Lepage, Jean-Marie Le Pen, Ségolène Royal, Nicolas Sarkozy, Philippe de Villiers, Dominique Voynet.v

Par La Vir - Publié dans : Mon environnement
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Mercredi 14 février 2007 3 14 /02 /Fév /2007 23:03

En revenant du Mali, j'ai voulu encore m'imprégner de l'Afrique donc je suis allé  au premier  libraire pour acheter ce livre, il est tout simplement touchant et m'a fait comprendre  à travers ce personnage de petit bout de femme que l'Afrique est belle et touchante et j'ai d'autant plus envie d'y retourner pour découvrir encore toutes richesses et ses beautés.

Madame Bâ Marguerite est née le 10 août 1947 à Médine (Mali), sur les bords du fleuve Sénégal. Fille d'Ousmane, forgeron, sous-directeur de la chute d'eau et de Mariama " traditionniste ", c'est-à-dire savante de toutes les choses du passé, Madame Bâ aime la connaissance.

Pour retrouver son petit-fils préféré qui a disparu en France, avalé par l'ogre du football, elle présente une demande de visa. On la lui refuse. Alors elle s'adresse au Président de la République Française. Une à une, elle répond scrupuleusement à toutes les questions posées par le
formulaire officiel 13-0021. Mais nul n'a jamais pu enfermer Madame Bâ dans un cadre.

Nom, prénoms, lieu de naissance ? Madame Bâ raconte l'enfance émerveillée au bord du fleuve, l'amour d'un père, l'apprentissage des oiseaux…
Situation de famille ? Madame Bâ raconte sa passion somptueuse et douloureuse pour un trop beau mari peul.
Enfants ? Madame Bâ raconte ses huit enfants, cette étrange " maladie de la boussole " qui les frappe…

Sans fard ni complaisance, Madame Bâ raconte l'Afrique d'aujourd'hui, ses violences, ses rêves cassés, ses mafias. Mais aussi ses richesses éternelles de solidarité, ce formidable tissage entre les êtres.
Madame Bâ est d'abord cela : le portrait d'une femme. Une femme africaine, c'est-à-dire une femme qui, plus encore que toutes les autres femmes, doit lutter pour sa dignité et sa liberté.

Par La Vir - Publié dans : Mes livres
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Mercredi 14 février 2007 3 14 /02 /Fév /2007 22:19

Pendant mes trajets en train, j'aime écouter en boucle  José Gonzalez, ce chanteur m'envoute rien qu'au son de sa voix et  son site est http://www.jose-gonzalez.com/ .

"Comme son nom ne l'indique pas, José Gonzalez est suédois. Il joue un folk dénudé dans la lignée de grands noms comme Nick Drake ou Tim Buckley.
Divers éléments le distinguent de la masse d'artistes actuels se rattachant à cette mouvance. Tout d'abord, de parents argentins, il baigne, dès le plus jeune âge, dans les musiques latino-américaines et apprend à déchiffrer sur une guitare classique aussi bien les partitions des Beatles que celles des standards de la Bossa ou du Flamenco. Puis, avec les années, il acquiert grâce à sa guitare classique, un jeu et un style très particuliers - un style où il essaye d'être en harmonie avec son instrument et d'en retirer avec délicatesse le maximum.
Sur ce premier album, chanté avec assurance et émotion, José Gonzalez parvient à nous faire partager quelques moments de grâce, des moments qui s'élèvent comme par enchantement au dessus de la mêlée et qui le rapproche de Will Oldham, Jason Molina (Songs: Ohia) ou Elliott Smith. On notera plus particulièrement 'Crosses', 'Remain' et la reprise acoustique d'un des classiques du groupe electro-pop suédois The Knife ('heartbeats)'."

Par La Vir - Publié dans : Mes amours
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Mardi 6 février 2007 2 06 /02 /Fév /2007 19:53

Je l'attendais avec impatience ce nouvel album et il est sorti le 5 Février, très différent du premier album , il est d'autant plus surprenant et toujours si engagé, j'ai pu avoir l'opportunité de l'écouter sur leur site myspace http://www.myspace.com/blocparty, j'attend leur arrivée en France, ils font quelques dates mais ne passent pas sur Toulouse dommage. En attendant écoutez cette perle de la nouvelle musique rock.

"Deux ans se sont écoulés entre Silent Alarm et A Weekend in the City. Deux ans et quelques minutes fatidiques ; par quatre fois, entre 8 h 50 et 9 h 47 le jeudi 7 juillet 2005, Londres était frappée au cœur, mutilée aux corps par la furie terroriste. La métropole, ville ouverte aux individus fermés, sombrait un peu plus dans ce qui transpirait déjà dans Silent Alarm ; la peur de l’autre, la paranoïa paralysante, la surveillance généralisée, les tensions communautaires – autant de poisons, et autant de carburants pour le voyeur acéré de la modernité chancelante qu’est Kele Okereke.

Le deuxième album des Londoniens frappe ainsi, littéralement, dès Song for Clay (Disappear Here) : ça déconnait assez peu sur Silent Alarm, ça déconnera encore moins sur A Weekend in the City. La grâce et l’agilité sont là, intactes et grandioses, mais le son s’est épaissi, les rythmes appesantis, sous la houlette un peu grossière de l’ancien punk de Compulsion et néoélectronicien Jacknife Lee.

Complexifiant joliment son écriture (l’impressionnant dédale de Uniform, la magnifique Waiting for the 7.18, le single The Prayer, aussi puissant que tordu), multipliant les assauts soniques, en voisins de Voie lactée de Mogwai (SRKT), le groupe est passé du nerf à vif à la rage pure, de la mélancolie des bus qui se traînent à la tristesse de ceux qui explosent. Son puissant sens du drame quotidien s’est mué, sur certains morceaux, en frayeur des coups – on danse toujours aussi furieusement, avec toujours autant d’âme, mais dans l’esquive permanente d’une fine pluie de plomb, dans le fantasme froid de la menace incessante"

Par La Vir - Publié dans : Ma zique
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